Hollie Mack est ma sista préférée (08:02)

Un fap sélectionné par McLovin

Aux dernières nouvelles, on vous informait de la popularité publique du tag #incest : le tagueur/fappeur invétéré ne se lasse pas de cette fantasmagorie parmi les fantasmagories. Désir subversif un brin potache, besoin de renverser l’ordre et de chambouler les tabous traditionnels, excitation très teenage si on la déstructure schématiquement (le corps de la sœur change tandis que frérot se masturbe dans sa chambre), porn intrusif de proximité en forme de rêve (moite) éveillé, il y a des tas d’arguments à même d’expliquer la tentation que représente cette sous-catégorie de fiction X.

Hollie Mack, ma foi, parvient à personnifier à merveille ce qu’implique ce mot-clé. Séquence d’ouverture emblématique : la jolie blonde candide laisse son nounours lui faire un cunnilingus, histoire de bien appuyer toute la dimension régressive du délire, avant de se lancer dans un plaisir solo (le message est exquis : papa, maman, vous n’imaginez pas ce qui se passe dans ma tête et sous ma couette). Puis le frérot débarque, coiffé d’un bonnet de chaton (hello, kitty !) et la vérité se fait au gré des symboles : le petit monde de l’ #incest n’est qu’un divertissement pour gosses soudainement devenus (trop) grands – et excessivement libidineux. Le bro’ est content car il peut éduquer sa coquine de sœurette et qu’il a un fap à portée de main, tranquille. Ce bro, c’est le reflet du spectateur, soudainement devenu acteur. L’intensité qui en résulte est indéniable.  Bref, le porno est longue histoire de famille, et le fappeur ne va pas s’en plaindre.

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